Voilà une structure LEGO qui fait baver les fans de Star Wars. Depuis le mois de juin, la capitale néozélandaise accueille une exposition entièrement dédiée à la licence de George Lucas et les briques danoises. Jusqu’au 8 février, à Wellington, les visiteurs peuvent déambuler parmi des structures plus impressionnantes les unes que les autres. 8 millions de briques ont été mobilisées pour faire naître cette expérience inédite, chapeautée par Ryan “Brickman” McNaught. Ça représente 25 000 heures de travail pour les équipes.
La vedette de cette exposition : la plus grande Étoile de la Mort jamais construite. Rien à voir avec le set LEGO proposé l’an passé, elle adopte ici la forme sphérique de l’arme de l’Empire et propose une centaine de pièces. Dans leur communiqué, les organisateurs expliquent : “notre maquette est basée sur la première version complète de l’Étoile de la Mort, ce qui nous a permis d’obtenir un intérieur plus détaillé que dans la seconde version. Cette impressionnante structure de briques a un diamètre de deux mètres, avec 105 pièces et contient 429 figurines humanoïdes ainsi que 57 différents types de droïdes”. Au total, 183 652 briques ont été utilisées et le montage a nécessité 1 382 heures.

Des clins d’œil à tous les films
L’équipe de Ryan “Brickman” McNaught explique avoir caché de nombreuses références aux différents films de la saga et autres productions dérivées. On a d’ailleurs une référence au jeu LEGO Star Wars et sa scène des stormtroopers dans un jacuzzi. À noter que L’Étoile de la Mort proposée en 2025 comportait aussi une référence à ce moment. Le compacteur à déchets, le duel entre Vador et Luke et même la garde rouge des Derniers Jedi. Il y a même une référence à Star Wars : Jedi Survivor et le DD-EC de Cal Kestis.
Pour l’heure, cette imposante structure reste en Nouvelle-Zélande jusqu’au mois de février. Après cela, on peut espérer que l’expérience débute une tournée mondiale et peut-être jusqu’à investir nos vertes contrées. On avait déjà aimé The Art of Brick, et il n’y avait même pas de référence à Star Wars… c’est pour dire.
